• et pour quoi ?


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  • Ma PAL ne désemplit pas... parce que j'ai découvert la liseuse et récupéré plein de choses qui me tentaient.
    Parce que suite à mes ennuis de santé récents, malgré toute mon envie, la lecture n'a occupé que quelques dizaines de minutes chaque soir.

    Et parce que pendant ce temps-là, j'ai eu un peu de temps pour récupérer des lectures tentantes.



    D'où ma wishlist de lecture pour l'été :

     

    Joseph Boyden : dans le grand cercle du monde

    Joseph Boyden : le chemin des âmes

    Donna Tartt : le chardonneret

    Hugh Howey : Silo Origines

    Eric Dupont : la fiancée américaine

    George R. R. Martin : l'Oeuf

    Kate Quinn : l'Impératrice des sept collines

    James Ellroy : la malédiction Hilliker

    John Irving : à moi seul bien des personnages

    Alain Damasio : la Horde du Contrevent

    Jean-Philippe Jaworski : Gagner la guerre

     

    Quelques uns à finir dans ma PAL : 

    Louise Erdrich : la chorale des maitres bouchers

    Carlos Tinoco : Intelligents, trop intelligents

    Fabrice Bak : La précocité dans tous ses états

    Veronica Roth : Divergente

    Anthony Horowitz : Oblivion

    John Irving : Dernière nuit à Twisted River

    Khaled Hosseini : mille soleils splendids

     

    et quelques relectures

     

    Maurice Leblanc : Dorothée danseuse de cordes

    Maupassant : nouvelles

    Elsa Autain-Pleros : je suis précoce mes profs vont bien

     

     

    et deux-trois petites lectures légères du soir entre-temps : 

    Katarina Mazetti : entre Dieu et moi, c'est fini

    Cathy Cassidy : Coeur cerise

    Kami Garcia : 17 lunes

     

     

    et vos lectures ?

     

     

    Lectures d'été

     

     

     

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  • et j'en ai.

    Et ce sont des luxes, oui, au sens propre : chers donc pas toujours accessibles, mais pas si rare si on se débrouille bien.


    Mes luxes ?

    le café. Au prix de la livre, et au vu de la situation des paysans des pays producteurs, c'est un luxe.

    le chocolat. Même débat. Plus les calories, superflues pour moi. D'où l'avantage de n'en pas acheter tant.

    les livres. Chers. Et je suis bibliophage. Alors j'ai des astuces. La carte d'une médiathèque, et d'une autre bibliothèque. Une bouquiniste qui me connait et me fait des prix. Les foires à tout /vide-greniers pour trouver à 1 ou 2 euros ce qu'on n'a pas lu. La monétisation Amazon de mon blog pour récupérer quelques bons d'achats. Et la revente sur Gibert-Josphe ou Amazon rachète... pour racheter ensuite.

    du temps pour les amis. Grand luxe quand on a deux petits, un boulot dont une grande partie se fait en dehors des "heures officielles de boulot", et un homme qui a des heures de boulot sur place extensibles. Ce temps se réduit à un coucou sur les réseaux sociaux, très souvent. Mais je m'efforce de conserver ce petit temps.

    la mer. J'en souffre, car l'humidité de la côte se traduit en migraines, mais avoir un quart d'heure, en sortant du travail, pour laisser les zouzous s'éclater dans les jeux, en respirant et en regardant la mer... c'est rare.

    le parfum. Hypersensible aux odeurs, depuis toujours sans doute. Un besoin constant de jouer avec les odeurs. Alors un luxe : les huiles essentielles, le parfum pour moi, les aromatiques pour le jardin et les épices en plus pour la cuisine.

     

    A côté de ça, les fringues, les voitures, et même la maison ne donnent pas du tout à voir ce que nous sommes, et il parait difficile de se rendre compte de nos vies en les observant. Chacun ses luxes donc.

     


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  • est assise au milieu de sa toile, qu'elle ne veut pas plus grande que ça, - reconnaissons-lui, mais qu'elle rend solidement gluante et qu'elle impose comme seul modèle possible validable et réfléchi. Hélas quand il est réfléchi avec des oeillères, il a beau être conçu très sérieusement, il ne peut engluer que qui le veut bien, ou ne le voit vraiment pas.

    Eipere est donc collée et aculée par son propre modèle, dont elle ne peut sortir : phobie complète, et donc elle ne veut s'arracher ou se détacher. Peur d'en mourir d'angoisse sans doute. C'est qu'il faudrait vivre alors !! La procuration c'est tellement mieux quand on peut en plus culpabiliser les autres.

    La patte est leste effectivement lorsqu'on ne choisit que de poser un pied sur sa toile. Une main secourable n'est pas plus acceptable si elle ne donne pas derrière prise sur la personne complète.
    C'est ici que j'ai fait ma toile, songe Rottenmeier, c'est ici que je dois poursuivre et mourir. Et puisque vous faites un pas vers moi, vous devez en accepter le destin, c'est logique, non ?

    Vivre serait mourir, dans ses propres combats contre elle-même, anémiée du lien social. 

    Fil  à fil tendu, coupant tout fil superflu au regard d'un filtre cruel et désincarné, Eipere façonne son monde. Et trie. Et pleure en elle-même. Et se justifie en racontant sa vie, au détail cru près. Ce genre de détail qu'on partage avec ses amis, en petit cercle d'intimes. Ou en famille, avec une soeur proche, un(e) cousin(e) aimé(e), une "bestah", un ami-amour, bref quelqu'un (voire quelques uns) à qui on dit tout... mais pas comme au milieu d'un salon de coiffure en prenant à témoin ceux qui n'ont pas besoin de ces détails, et pas même parmi eux ses seules amies, qui d'ailleurs ne partagent pas en public elles-mêmes ces petites choses de leur intimité, qui sont donc intimes.

    Mlle Rottenmeier ne conçoit pas le rapport à l'autre autrement qu'ainsi qu'elle l'a elle-même vécu plus jeune. Enfant. Et elle ne juge l'autre qu'à cette aune. Et elle ne voit l'autre que par ce prisme. Déformant. Forcément déformant. Parfois infâmant tant il ne tient pas compte des soucis psychologiques inhérents à chacun. 

    Mais pour vivre ainsi protégée de toute interaction un peu dérangeante ou perturbante (quand c'est pourtant sain d'être parfois perturbés dans son fonctionnement pour grandir ou évoluer), Eipere a trouvé le filon à dévider lentement, imperturbable. Ce n'est pas elle qui refuse de grandir, c'est le monde qui n'est pas adaptée à elle. Mieux avant. Mais le monde d'avant dont elle parle tellement souvent n'a jamais existé réellement... ou bien est-ce une projection du monde qu'elle voyait enfant. Un monde plus sain, plus vrai, plus sage, plus réfléchi... le monde d'aujourd'hui est celui préparé et existant depuis plus de 60, 70, 80 ans.

    Alors elle a opté, Mlle Rottenmeier pour une mise en place systématique de ce qu'elle croit avoir prévalu "avant". Et elle applique. Bêtement parfois. Avec beaucoup de finesse aussi. Mais de toute façon complètement à côté de la plaque fissurée sur laquelle sa toile est accrochée. 

    et surtout pour protéger sa toile, ce mini-elle-mini-monde sans lequel elle pense ne pas pouvoir respirer, elle préfère encore cacher entre ses pattes, au creux de son ventre noué et tortueux, les principes qu'elle aurait pu se construire pour se faire quand même servir : parce qu'il est plus facile dans sa position de faire faire tout ce qui devrait la faire sortir de son nid a minima par quelqu'un dont on parle avec mépris pourtant, plutôt que s'élever au nom de ses principes et idées, toutes engourdies et rétrécies soient-elles, en risquant un bout de pattes hors des limites extrêmes de ses soies pour oser. Et c'est ce qui est encore plus dommageable au bout du compte. 

     


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  • Elle est bien gentille, la pédo-psy... mouais.

    Son verdict ? Précoce. Ben jusque là, on s'en doutait... on le redoutait même. Mais bon.

    La suite à donner ? Comment on gère ?

    "non mais elle est charmante votre fille. Laissez la faire, elle passera d'elle-même à autre chose", mais oui mais oui... 

    On est repartis avec autant de questions, et surtout autant de soucis de communication et interactions avec notre fille.

    Une ado de 4 ans.

    A qui on n'a jamais rien cédé. A qui on a tenu tête, et pour qui on a tenu bon, depuis qu'elle montre des signes d'opposition... depuis ses 8 mois. Oui, 8 mois. Elle n'est pas capricieuse, mais en opposition. Elle n'est pas sans éducation mais en opposition, avec des arguments qui se tiennent. Enfin, qui se tiennent au point de nous faire sourire, mais pas au point de nous faire lâcher prise. D'où crise.

    Et les crises ? Pas de réponse.

    On n'attendait pas des solutions, mais des pistes.
    On a eu un "au revoir", genre adieu, ne venez pas me faire perdre mon temps...

    Bon.

    Et maintenant ?


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